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Blogue de Montréal hanté #28 – Le Cercle des professeurs de McGill

Le Cercle des profs de McGill est le genre de lieu où littéralement on entend des choses la nuit. Les portes des étages supérieurs claquent par elles-mêmes. Le personnel rapporte que l’ascenseur bouge parfois entre les étages, inexplicablement, sans passagers. Dans la salle des billards, les boules se déplacent seules, comme si des esprits invisibles y jouaient. Certains domestiques sont énervés par les nombreux portraits sur les murs : les yeux peints les suivent, affirment-ils.

Blogue de Montréal hanté # 26 – Le fort hanté sur l’ile Sainte-Hélène

Il y a plusieurs rapports de fantômes au musée. D’étranges apparitions ont été vues rôder ça et là dans les ombres. Le son des bottes fantomales peut être entendu parfois comme si des soldats en formation marchaient à l’unison. Des objets manquants, même des malaises et des essoufflements font partie des plaintes des visiteurs. Ajoutez à cela des brumes mystérieuses, des lumières étranges, des voix désincarnées, l’odeur inattendue de la fumée, c’est facile de conclure que le fort est très hanté.

Blogue de Montréal hanté # 25 – L’autostoppeur de l’Avenue Christophe Colomb

La fille, qui semblait soulagée qu’il s’arrêtât, s’assit immédiatement dans le siège du passager de la voiture. Elle était belle et grande avec de longs cheveux foncés. Il la crut dans sa mi-vingtaine. De toute évidence la fille avait froid et tremblait. Il lui demanda sa destination mais, mystérieusement, elle ne répondit rien. Il crut alors qu’elle ne pouvait parler, alors il lui offrit un stylo et papier. Elle y écrivit son nom et son adresse sur l’Avenue Christophe Colomb. Et, comme elle tremblait encore, il lui offrit son manteau de cuir pour se réchauffer, qu’elle accepta gracieusement, et qu’elle mit tandis qu’ils partaient vers le nord en silence.

Blogue de Montréal hanté #24 – Les bêtes invisibles de Montréal

Au début des années 1970, la famille Grey fit l’expérience d’un chat invisible chez eux, à Montréal. Le fait qu’ils sentaient et entendaient le félin sans jamais le voir est remarquable. Dans un cas, un jeune garçon de la banlieue de Roxboro adopta ce que ses parents pensaient être un ami imaginaire nommé Duke. Le garçon se fâchait si ses parents s’assoyaient sur le divan quand « Duke » y était. Au début, ses parents le taquinèrent, mais ils eurent le choc de leur vie quand un voisin les informa qu’une ancienne propriétaire avait eu un chien du même nom avant de mourir avec lui dans un incendie. Il semblerait que les animaux fantômes fassent partie du folklore de la ville de Montréal. Une seule question sans réponse demeure : pourquoi ?

Blogue de Montréal hanté #23 – L’ancien hôpital général de Montréal

Puis un jour quelque chose d’inexplicable se produisit. Le neveu, étant un gars curieux, explorait les coins de l’hôpital avant d’aller visiter son oncle. Se trouvant dans une chambre vide, il fut soudainement envahi par une odeur délicate, pénétrante et distincte. Un nuage lui apparut, et, pendant qu’il inspirait, il se mit à halluciner. Le plancher de linoléum s’était transformé en quelque sorte en bois. Soudain, inexplicablement, il vit du sang s’épancher autour de ses pieds. Cependant que l’odeur s’intensifia, il tenta de s’enfuir, mais il glissa dans la flaque de sang et tomba par terre. Paniqué, en frappant le sol, il vit aussitôt tout redevenir à la normale — ni sang, ni plancher de bois, ni odeur bizarre.

Blogue de Montréal hanté #17 – Un esprit frappeur sur Sainte-Famille !

Dans le coin nord de la rue sied la jolie chapelle historique de l’Hôtel-Dieu. Elle semblerait être une oasis utopique et pittoresque enfouie dans un environnement urbain. Toutefois, un mystère paranormal a longtemps troublé cette rue charmante. Depuis l’été de 1929, des noeuds sont apparus mystérieusement dans une des maisons, attachant les rideaux, les draps et choses semblables. Selon différents rapports, certains résidents blâment un esprit frappeur pour ce mystère irrésolu.

Blogue de Montréal hanté #16 – La prison Au-Pied-du-Courant

Selon maintes sources, les spectres des prisonniers et des gardes d’antan hantent toujours le lieu. Les apparitions des hommes exécutés, comme celles des autres prisonniers morts sur le site ont été vus, de même que ceux voués à les garder. Des corps cachés ont aussi été dit être enterrés dans les environs. En conséquence, il est dit que beaucoup d’activité paranormale a lieu dans la prison : silhouettes ombreuses, phénomènes lumineux, brumes inexpliquées, voix désincarnées, sentiments étranges (malaises, sentiments d’abandon, de ne pas être seul, colère, désespoir, pensées violentes et maladies), pas fantomaux, dérangements électriques, objets qui disparaissent pour réapparaitre, portes, fenêtres et lumières qui ouvrent et ferment toutes seules, et autres sons inexpliqués.

Blogue de Montréal hanté #12 – La Cinémathèque québécoise

En octobre 2005, le personnel de la Cinémathèque québécoise fut inquiété par un pic d’activités paranormales dans le bâtiment. À l’approche d’halloween, des observations étranges et inexpliquées ainsi que des phénomènes inexplicables devinrent de plus en plus fréquents. Un soir, alors qu’elle se trouvait dans l’une des salles de projection et qu’un film jouait, une jeune femme qui travaillait à la Cinémathèque québécoise comme contrôleuse de billets put observer entrer dans le cinéma le fantôme d’une petite fille, serrant une pile de livres scolaires. N’en croyant pas ses yeux, elle commença à enquêter auprès des autres membres du personnel pour savoir s’ils avaient eux aussi remarqué l’esprit d’une écolière. Le concierge qui travaillait à la Cinémathèque québécoise à ce moment-là confirma que le fantôme avait été repéré à plusieurs reprises au fil des ans, mais il n’avait aucune explication  quant à qui elle pourrait être, ni quant à la raison pour laquelle elle hantait l’ancienne école devenue Cinémathèque.

Blogue de Montréal hanté #11 – L’église évangélique St. John

Alors que de nouveaux théâtres, cinémas et salles de spectacle se multiplient, l’église évangélique St. John campe fermement au coin de la rue Saint-Urbain et de l’avenue Président-Kennedy. Elle est à la fois un rappel architectural d’une époque antérieure et une église anglo-catholique pleinement opérationnelle qui continue de servir sa congrégation et qui sert de maison d’accueil pour les nécessiteux. Ce que des milliers de touristes qui flânent autour durant la saison des festivals ne réalisent pas c’est que l’église au toit rouge est réputée hantée depuis fort longtemps. Cependant, les hantises sont extrêmement inhabituelles : elles sont minimes. Fait intéressant, au lieu des troublantes zones froides et autres déplaisantes manifestations paranormales, l’esprit qui hante l’église est décrit comme très doux. En effet, des "zones chaudes" sont connues pour se matérialiser à l’occasion, réconfortant les paroissiens assez chanceux pour les expérimenter. Le sentiment, selon un pratiquant s’apparente à celui "d’être embrassé par un être cher."
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