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Montréal hanté blogue no 129 — Le point sur la Roche noire

En mars 2018, Montréal hanté a pour la première fois publié un article sur The Black Rock (la Roche noire), un rocher de granit de 30 tonnes qui marque l’emplacement du deuxième plus important cimetière destiné aux victimes de la Grande famine des Irlandais. Situé dans un secteur industriel de la rue Bridge, le cimetière a été profané à maintes reprises depuis 1847. Au fil des années, des entreprises l’ont utilisé comme dépotoir, l’ont sillonné de rails de chemin de fer et l’ont entouré d’une autoroute. Inutile de préciser que toutes ces profanations ont provoqué une activité paranormale intense au cimetière. Selon certaines informations, des fantômes hanteraient non seulement le cimetière, mais aussi l’ensemble du réseau ferroviaire du REM.

Blogue Montréal hanté #108 – Le cimetière oublié de la famine irlandaise

La partie de Pont-Bonaventure de Pointe-Saint-Charles, au sud du canal de Lachine, à Griffintown, fait l’objet d’un projet de construction d’un tout nouveau quartier. Des croquis prestigieux illustrent de nouvelles tours d’habitation, des espaces branchés pour le commerce et les arts, et même une « plage urbaine » dans l’ancien bassin de Wellington ! Cependant, ce projet utopique est partiellement situé sur le site qui a accueilli le premier cimetière irlandais de la Famine à Montréal en 1847.

Blogue #55 de Montréal hanté – Le pari fantomatique du Réseau Express Métropolitain (2ème partie)

Les fantômes se régaleront du côté électrique. Ils cherchent une source pour pouvoir se manifester, donc oui, les fantômes vont hanter le REM. Je te le dis, vous verrez des gens se plaindre de choses étranges qui se passent au REM et aux personnes qui y travaillent. Les fantômes vont même causer des problèmes au niveau du train et il y aura souvent des pénuries d'électricité et des dysfonctionnements du train.

Blogue #35 de Montréal hanté – La Roche noire

En août 1942, les ouvriers de la compagnie Kennedy Construction firent une découverte horrible. Alors qu’ils creusaient un tunnel piétonnier sous la ville près du pont Victoria ils découvrirent douze « cercueils en pin pourri, noircis par les ans, dans un long tombeau style tranché au pied de la rue Bridge. La communauté irlandaise requit la permission du CNR et des dirigeants anglicans pour réenfouir les morts au site du monument. Permission accordée, les os furent enterrés près de la Pierre irlandaise, dans des cercueils gris plat, à la Toussaint, le 1er novembre 1942. La découverte servit à démentir que le site n’était pas, en effet, un cimetière.

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