Bienvenue au seizième article du blogue de Montréal hanté ! Nos articles paraissent le 13e jour de chaque mois. L’édition du mois d’août 2016 relate nos recherches sur la prison historique Au-Pied-du-Courant.

Jadis, la prison effrayante où furent incarcérer puis pendus les Patriotes rebelles de 1837-1838 est aujourd’hui la siège social de la Société des alcools. Un petit musée, nommé La prison des Patriotes, est situé dans le vieux donjon de la prison, et a la réputation d’être un des endroits les plus hantés de Montréal.

Recherche du paranormal

Trônant sous le pont Jacques-Cartier se trouve la prison historique Au-Pied-du-Courant, un endroit populaire chez les chasseurs de fantômes et les enquêteurs du paranormal. Le bâtiment de calcaire néo-classique robuste rappelle un des chapitres les plus violents de l’histoire de Montréal.

À l’origine, la prison Au-Pied-du-Courant fut proposée dans le but de remplacer celle du Champs-de-Mars, décrépite et infestée de scandales au cours des années 1820. Les prisonniers avaient gelés ou étaient morts de froid lors de leur détention dans la vieille prison, encourageant alors la création d’une prison nouvelle. La rumeur courait que les plans architecturaux, ébauchés par l’architecte John Wells en 1825, étaient inspirés du fameux pénitencier de l’Eastern State, à Philadelphie. Un changement dans la philosophie carcérale permit plus d’isolement cellulaire et moins de fraternité entre détenus. Conçue pour 276 prisonniers, Au-Pied-du-Courant ouvrit ses portes en 1836, sur le bord du courant Sainte-Marie, des rapides dangereuses dans le fleuve Saint-Laurent.

Après un an d’existence à peine, la prison fut inondée d’action quand éclata la rébellion des Patriotes en 1837. Cette vague de fureur révolutionnaire, malgré ses apparents échecs, formerait le Canada que nous connaissons aujourd’hui.

En 1837, la tension montait autour de la réforme politique dans le Bas-Canada, un territoire acquis quand les Britanniques conquirent la Nouvelle-France en 1760. En somme, les citoyens voulaient un gouvernement responsable et une démocratie plus efficace. À l’époque, les représentants élus n’avaient presque pas de pouvoir. Le mouvement exigeait la réforme démocratique, tel qu’un Conseil législatif élu en opposition avec le système en place, dans lequel les membres étaient choisis par la couronne britannique. À partir du début des années 1800, les Patriotes, menés par James Stuart et Louis-Joseph Papineau, luttaient pour le changement. Inspiré par la Révolution américaine, le mouvement Patriote fut libéral, républicain et une réaction nationaliste contre la domination britannique sur ce qui avait été une colonie française.

Après avoir entendu les différents griefs des gens, Papineau écrivit ses « Quatre-vingt-douze Résolutions », puis les envoya au gouverneur Dalhousie. Quand le gouvernement britannique eut rejeté sa requête, Papineau organisa des protestations et des assemblées, ce qui provoqua les passions et lança des appels à la révolution contre le gouvernement colonial.

Et après l’intensification d’une série de conflits, la lutte devint sanglante. Un premier conflit armé eut lieu en 1837. Vingt-six membres des Patriotes, inculpés pour des activités illégales, avaient choisi de résister à leur arrestation. Papineau s’exila aux États-Unis, et les rebelles commencèrent à organiser les banlieues de Montréal. Puis, le 23 novembre 1837, les Patriotes gagnent leur première et seule victoire lorsque les forces britanniques tombent à Saint-Denis sous la bannière de Wolfred Nelson.

La couronne britannique réagit avec fureur. Le commandant John Colborne appela des milliers de manteaux rouges à l’action. Les soldats anglais ciblèrent les rebelles et les vainquirent le 25 novembre, à Saint-Charles. À Saint-Eustache, le 14 décembre, ils furent particulièrement cruels. Menés par Amury Girod et Jean-Olivier Chénier, les Patriotes s’étaient barricadés dans le couvent, l’église catholique, le presbytère et le manoir au coeur du village. Sans merci, les troupes britanniques mirent le feu aux bâtiments puis commencèrent à bombarder l’église.

Pendant que les rebelles sautaient par les fenêtres pour fuir le feu, les soldats les tiraient un à la fois avant de livrer leur dernier assaut. Cette bataille désastreuse dura au moins 4 heures, et, vers la fin, 70 patriotes avaient été tués. Les troupes anglaises allèrent piller, mettre à sac le village de Saint Eustache et terroriser les campagnes environnantes.

Le 5 décembre, le gouvernement imposa la loi martiale, et des centaines de rebelles furent arrêtés pour haute trahison. Leur destination fut la nouvelle prison Au-Pied-du-Courant, récemment ouverte.

Conçue pour héberger moins de 300 prisonniers, la prison devint grandement surpeuplée quand près de 1300 rebelles — suspects — y furent incarcérés de force après le soulèvement armé. Pour punir les prisonniers politiques, en plus de leur dur sentence, 58 furent déportés en Australie et 29 tués pour trahison. Douze rebelles furent pendus aux portes de la prison Au-Pied-du-Courant, où un échafaud était monté les jours d’exécutions.

Une exécution particulièrement horrible se produisit le 15 février 1839. François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier, que certains disent faussement accusé, fut pendu. Un de ses compatriotes se sauva du gibet en témoignant contre ce père de plusieurs enfants. Ce jour-là, ses compagnons, Charles Hindelang, Amable Daunais, François Nicolas et Pierre-Rémi Narbonne perdirent aussi leur vie. Quelque temps après, une découverte fut faite dans l’ancienne cellule du Chevalier de Lorimier : le jour de son exécution, il avait écrit une lettre touchante à sa femme, et l’avait cachée entre les pierres du mur. L’épisode fut si bouleversant qu’en 1883, la Ville de Montréal renomma la rue où se trouve la prison « Avenue de Lorimier », d’après l’homme considéré comme un martyr.

D’autres prisonniers languirent dans le cachot en servant de longues sentences, comme un dénommé François-Xavier Desjardins, qui est lié à une histoire de fantôme dans la banlieue de l’île bucolique d’Hudson. Desjardins acheta une propriété là-bas en 1824 et changea le rez-de-chaussée en magasin général. Il était un Patriote, et utilisait son magasin à des fins politiques, entreposant des armes et des munitions dans le sous-sol, et pour des rencontres secrètes avec d’autres Patriotes.

Selon une légende, une jeune servante, qui travaillait dans la maison, entendit le complot et se sentit poussée à les dénoncer. Toutefois, les Patriotes découvrirent son plan et, pour s’assurer de ne pas être dénoncés, la tuèrent. Pour couvrir leur crime, ils l’enterrèrent dans le sous-sol du magasin.

Aujourd’hui, la pittoresque auberge Willow Place occupe le site, et, apparemment, le spectre malfaisant de la fille, surnommée Maude, hante toujours le lieu.

Il est dit que, juste après  l’Hallowe’en, durant le mois de novembre, son activité devient de plus en plus fréquente. Elle est connue pour chanter dans les couloirs, faire tomber des objets, fermer des portes et ranger des pierres à la porte de la chambre #8. En passant, elle dégage aussi un parfum indéniablement sien. Maude est sans doute une des fantômes les plus fameuses d’Hudson.

À la prison Au-Pied-du-Courant, tout se calma après la rébellion. En opération de 1836 à 1912, elle céda la place à la prison de Bordeaux, qui est toujours ouverte aujourd’hui. Suite à sa fermeture, la prison Au-Pied-du-Courant fut abandonnée, restant vacante presqu’une décennie, développant une ambiance apeurante et la réputation d’être hantée.

En 1921, la vieille prison fut prise par la Société des Alcools du Québec, dès que celle-ci eut saisi le potentiel du lieu comme idéal pour y entreposer un copieux montant d’alcool dans ses cachots frais sous le bâtiment. Plus tard, la SAQ rénova le bâtiment, et un 4e étage fut ajouté. La toiture originale, entièrement remplacée, avec une nouvelle annexe ajoutée à la structure, la SAQ prépara la voie pour son nouveau siège social.

Le mur entourant la prison fut partiellement démoli ; la porte principale seule resta intacte. Vus aujourd’hui comme des martyres, les hommes condamnés pour crimes de guerre pendant la rébellion sont maintenant honorés en tant que Patriotes par un mémorial construit sur le site, là où les gibets avaient été placés afin d’exécuter les rebelles.

L’oeuvre d’Alfred Laliberté, le Monument aux Patriotes, fut dévoilé le 24 juin 1926. Sur chacun de ses trois côtés, les sculptures de bronze représentent les Patriotes Wolfred Nelson, Louis-Joseph Papineau et le Chevalier de Lorimier. L’endroit où le monument est situé porte maintenant le nom de Place des Patriotes.

En 1978, la prison Au-Pied-du-Courant fut classée monument historique dû à son architecture, son histoire et son lien avec les Patriotes révérés. C’était aussi le lieu de tournage du film de Pierre Falardeau, Le 15 février, 1839, dont l’action se déroule en entier dans la prison.

En 2003, dans le sous-sol, un musée nommé Le Centre d’exposition La Prison-des-Patriotes ouvrit ses portes. Ici, les visiteurs peuvent se promener dans les vieux cachots et apprendre sur la rébellion à travers une série de maquettes et d’expositions. Les visiteurs pourraient aussi faire une expérience d’outre-tombe. Selon les enquêteurs du paranormal, il y aurait plusieurs fantômes qui hantent la vieille prison et ses alentours au pied du fleuve Saint-Laurent.

Selon maintes sources, les spectres des prisonniers et des gardes d’antan hantent toujours le lieu. Les apparitions des hommes exécutés, comme celles des autres prisonniers morts sur le site ont été vus, de même que ceux voués à les garder. Des corps cachés ont aussi été dit être enterrés dans les environs.

En conséquence, il est dit que beaucoup d’activité paranormale a lieu dans la prison : silhouettes ombreuses, phénomènes lumineux, brumes inexpliquées, voix désincarnées, sentiments étranges (malaises, sentiments d’abandon, de ne pas être seul, colère, désespoir, pensées violentes et maladies), pas fantomaux, dérangements électriques, objets qui disparaissent pour réapparaitre, portes, fenêtres et lumières qui ouvrent et ferment toutes seules, et autres sons inexpliqués.

En juin 2013, Isabelle Verge du Journal de Montréal interviewa Christian Page, auteur et spécialiste du paranormal, dans un article titré : « Les fantômes du siège social de la SAQ ». Page expliquait que la prison Au-Pied-du-Courant est « un des sites les plus hantés de Montréal, selon les témoins. » Il développa : « C’est ici qu’une douzaine de Patriotes furent exécutés. Le sous-sol est toujours très sombre. Aujourd’hui, c’est le siège social de la SAQ, et certains employés n’iront jamais dans le sous-sol la nuit. »

Et Page suggéra que les fantômes des Patriotes, qui font peur aux employés, reviennent de la mort parce qu’ils veulent qu’on leur fasse justice.

Il y a toutes sortes de manifestations étranges dans le musée. Selon Page, « Certains attestent avoir entendu des bruits, des voix et des murmures ; des portes ouvrir et fermer, et des objets bouger tout seuls. D’autres ont reporté avoir vu des hommes en uniforme d’antan. L’endroit est non seulement hanté par les Patriotes, mais par les geôliers. »

À l’occasion, l’administration de la SAQ permet les enquêtes paranormales, ce qui a révélé plusieurs exemples de phénomènes vocaux électroniques crus être les voix des esprits des pendus. Page continua en disant que les enquêteurs ont découvert des phénomènes paranormaux intéressants : « Ils ont enregistré des murmures, senti toutes sortes de présences, et capturé, en images, de mystérieux jets mouvants. »

Dans un autre cas, un médium du coin, en visitant récemment Au-Pied-du-Courant, a détecté une sorte de réaction paranormale en boucle provenant des environs. Semblable à une répétition cinématographique, elle consiste en une figure spectrale bleue, courant vite. Elle reporta :

« Celle-ci est en fait très étrange. C’était une figure qui continuait de courir sur la même voie, sans arrêt, dans la même direction, recommençant à la même place (comme dans un film rejoué). C’était juste en dehors de la prison (peut-être d’environ quatre mètres de loin). Je ne pouvais pas dire si c’était un geôlier ou non, mais je voyais qu’il était vêtu de bleu et courait vite, très, très vite. Il ne phasait ni ne changeait, qu’on eût traversé son chemin ou qu’on l’eût observé. »

Suite à ses apparitions, les gens se demandent quels geôliers et prisonniers pourraient hanter la prison Au-Pied-du-Courant. François-Marie-Thomas Chevalier de Lorimier, exécuté malgré sa probable innocence, est un bon choix. Après s’être défendu passionnément en cour, l’affable père fut pendu pour « haute trahison » parce qu’il avait demandé un gouvernement responsable pour juger les Patriotes.

Suite à sa mort, sa femme, incapable de payer les dettes de la famille, dut renoncer à sa propriété, laissant la famille ruinée dans la pauvreté. Ironiquement, le gouvernement accepta éventuellement les demandes du rebelle, et mit en application, en 1849, un tel gouvernement. En ce sens, on peut argumenter que l’exécution du Chevalier de Lorimier ne fut pour rien, et provoqua son retour en tant que fantôme en quête de justice.

Serait-ce un autre esprit ? Celui de François-Xavier Desjardins, ancien propriétaire du magasin d’Hudson ? S’il fut vraiment impliqué dans le meurtre de sa servante, est-il possible qu’il erre maintenant parmi les vivants comme punition pour son méfait ?

En effet, avec plus de 1300 Patriotes emprisonnés au plus fort de la rébellion, il y a beaucoup de possibilités quant à l’identité des fantômes.

Il est également possible que le fantôme fuyant soit l’un des deux prisonniers qui, en 1838, réussirent à s’évader de la prison Au-Pied-du-Courant. Le premier, Louis Lussier, un Patriote et un épicier, fut accusé du meurtre de George Weir, lieutenant du 32e Régiment. Incarcéré le 2 janvier 1838, il s’évada le 22 juin de la même année, en ayant réussit à se faire assisté d’un chien de la prison. Un autre, qui n’était pas un Patriote mais un prisonnier régulier, un certain M. Cook, s’évada grâce à sa femme qui, lors de ses visites, lui apportait des outils de charpenterie. Le fantôme qui court serait-il un de ces personnages colorés ?

Quant aux gardes qui hanteraient le lieu, qui peuvent-ils être ? Plus de recherche est nécessaire à leur sujet. Quelles étaient les circonstances dans lesquelles ils travaillaient ? Comment se comportaient-ils au quotidien ? Et ont-ils subi, oui ou non, une expérience tragique ou inattendue ? Avec autant de fantômes hantant la vieille prison il y a beaucoup de spéculation sur leur identité. Une partie de l’histoire désagréable qui allait changer ultimement le Canada prit place Au-Pied-du-Courant.

Aujourd’hui, le musée du site témoigne de l’oppression et de la brutalité du gouvernement colonial britannique des années 1800. Que des fantômes hantent cette vieille prison apeurante ne devrait pas être surprenant, étant donné l’histoire tragique du lieu, quand les Patriotes furent pendus sans cérémonie pour avoir fait des demandes raisonnables. Est-ce possible que des esprits, depuis l’Au-delà, réclament que justice leur soit faite, tel que suggéré par certains experts ?

Comme note finale, en 2003, le gouvernement du Québec décida de renommer le 23 mai Fête de la Reine, nom de l’ennuyeuse monarque, à la Journée nationale des patriotes.

Au lieu de célébrer une reine oppressive et coincée, Québec choisit de vénérer les rebelles qui l’opposèrent en 1837 au prix de leur vie. Que ce geste ait ou non rasséréner les fantômes n’est qu’une question de spéculation.

Une seule chose est certaine : Au-Pied-du-Courant est largement perçu en tant qu’un des sites les plus hantés de Montréal. Entrez à vos propres risques !

Nouvelles Hantées


La saison des circuits offerts au grand public est commencée et bat son plein! Montréal Hanté offre désormais ses visites de fantômes en anglais et en français. Cette année, Griffintown Hanté (Haunted Griffintown) et le Mont-Royal Hanté (Haunted Mountain) sont offerts en alternance le vendredi soir.

Dimanche, le 14 août à 20h             Mont-Royal Hanté
Jeudi, le 18 août à 20h                     Mont-Royal Hanté
Vendredi, le 19 août à 20h               Mont-Royal Hanté
Vendredi, le 26 août à 20h               Griffintown Hanté
Vendredi, le 2 septembre à 20h       Mont-Royal Hanté
Vendredi, le 9 septembre à 20h       Griffintown Hanté
Vendredi, le 16 septembre à 20h     Mont-Royal Hanté
Vendredi, le 23 septembre à 20h     Griffintown Hanté
Vendredi, le 30 septembre à 20h     Mont-Royal Hanté
Vendredi, le 7 octobre à 20h           Griffintown Hanté

* Restez à l’écoute pour notre Saison d’Halloween, qui se déroule du 8 au 31 octobre!

Des billets peuvent être réservés dans la section Circuits 2016.

Haunted Downtown est en cours de révision avant traduction, mais des réservations privées pour des groupes de 10 personnes et plus sont toujours possibles (en anglais seulement pour le moment). On peut aussi réserver des visites privées de Griffintown Hanté et le Mont-Royal Hanté, en anglais ou en français,  en fonction des disponibilités.

Nous invitons les clients à rédiger un commentaire sur notre page Tripadvisor, ce qui aidera grandement à Montréal Hanté à faire la promotion de ses services.

Pour les lecteurs qui veulent recevoir une nouvelle histoire de fantômes montréalaise le 13 de chaque mois et rester à l’affut des nouveautés, veuillez-vous inscrire à notre liste d’envoi.

À venir le 13 septembre: Un esprit frappeur sur Sainte-Famille !

Selon d’anciennes rumeurs, une maison sur la rue Sainte-Famille est hantée depuis longtemps par un esprit frappeur. Située entre l’avenue des Pins et la rue Prince Arthur, la maison a vécu des phénomènes étranges. La légende dit qu’en 1929, des noeuds mystérieux sont apparus dans les rideaux. Peu à peu, tout ce qu’il y avait dans la maison qui pouvait être mis en noeud était attaché, comme les draps, les serviettes, les rideaux de douche et les vêtements. Bien que certains disent que la plus jeune de la famille à laquelle appartenait la maison y attachait partout des noeuds inconsciemment, un récent locataire atteste qu’il avait trouvé des noeuds dans ses propres rideaux et draps, une nuit. Est-ce un esprit frappeur qui causent ses dérangements ? Si oui, pourquoi ?

Donovan King est historien, professeur et acteur professionnel. Fondateur de Haunted Montréal, il coordonne ses talents pour créer les meilleures histoires de fantômes possibles, que ce soit dans la qualité rédactionnelle ou dans la performance théâtrale. Donovan King détient un DEC en Interprétation théâtrale (Collège John Abbot), un Baccalauréat en arts appliqués (Arts dramatiques en éducation, Université Concordia), un Baccalauréat en éducation (Enseignement de l’histoire et de l’anglais, Université McGill) et une Maîtrise en arts appliqués (Études théâtrales, Université de Calgary).

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