Bienvenue à la douzième édition du Blogue de Haunted Montréal! Disponible le 13 de chaque mois, l’édition du mois d’avril se concentre sur les recherches que nous avons menées au sein la Cinémathèque québécoise. Située dans ce qui était originellement une école catholique pour les jeunes filles, la bibliothèque de film et salle de projection est réputée pour être hantée.

HAUNTED RECHERCHES

Le Quartier Latin, quartier huppé de Montréal accueille de nombreux théâtres, cinémas et institutions culturelles et éducationnelles. Située dans la partie est du Quartier des Spectacles, le secteur est renommé à la fois pour le divertissement et l’éducation. Occupant une ancienne école élémentaire catholique, la Cinémathèque québécoise est une bibliothèque de films financée par le gouvernement qui projette essentiellement des films qui ont été réalisés au Québec. Distraction populaire de ce quartier animé, l’établissement est fréquenté par des milliers de cinéphiles et de touristes chaque année.

Cependant, en dépit de l’atmosphère joviale qui règne dans le cinéma, il y a plusieurs rumeurs persistantes selon lesquelles  le bâtiment serait hanté par le fantôme d’une jeune fille.  Les concierges ont rapporté l’avoir vue à plusieurs reprises et, en 2005, l’esprit de la jeune fille a été repéré par une employée dans l’une des salles de projection, serrant une pile de livres scolaires. Le fantôme serait-il celui de l’une des anciennes élèves de l’école? et si oui, pourquoi hante-t-elle le bâtiment?

En regardant l’histoire du voisinage, le quartier montréalais du Red Light,  qui décrivait alors cette zone, était plein à craquer au cours des folles années 20. Le quartier délabré était caractérisé non seulement par de nombreuses maisons closes et prostituées qui travaillaient aux coins des rues, mais aussi par une pauvreté endémique et une surpopulation. De loin le meilleur endroit pour élever des enfants, le quartier du Red Light était à la fois un endroit insalubre et où il était dangereux de se trouver. Non seulement la violence exubérante y était chose normale mais les enfants les plus âgés, généralement les filles, étaient aussi à risque d’être recrutées et commercialisées par des proxénètes sans scrupules.

Les autorités religieuses avec la Commission des écoles catholiques de Montréal sont intervenues et ont fait construire au cœur du quartier du Red Light l’école pour garçons Saint-Jacques en 1921. Située au coin des rues Sanguinet et de Montigny (maintenant boulevard De Maisonneuve), elle fut conçue pour servir la paroisse Saint-Jacques. L’année suivante, l’école pour filles Jeanne-Mance fut érigée, immédiatement à l’est de l’école pour garçons, formant ainsi une petite zone où les jeunes pouvaient se concentrer sur leur éducation plutôt que sur les perpétuelles manigances qui se déroulaient partout ailleurs dans le quartier du Red Light.

Pour ne citer que cet exemple, juste un bloc au nord a existé un des bordels les plus notoires du Canada, au 312 de la rue Ontario, où 80 prostituées travaillaient jour et nuit, se partageant trois shifts. En opération à partir de la Première Guerre mondiale jusqu’aux années 1950, le premier étage du bâtiment comprenait un salon enfumé où l’on pouvait prendre un verre, danser et sociabiliser. Les étages supérieurs de la maison close ont été décrits comme des « nids d’abeilles » avec approximativement 80 petites chambres où les riverains, les touristes et les soldats pouvaient recourir à la prostitution. Le 312 de la rue Ontario était dirigé par une gérante bien connue appelée « Madame Bobbe » et se trouvait juste en face de la station de police numéro 4. Depuis la fenêtre de son bureau, le commandant pouvait clairement voir la débauche mais il choisissait généralement de fermer les yeux.

Les enseignantes de l’école pour filles Jeanne-Mance, toutes des religieuses, tenaient à ce que leurs protégées soient à l’abri de la débauche qui grouillait dans le quartier du Red Light et au 312 de la rue Ontario. Les religieuses étaient très strictes et enseignaient notamment l’écriture, l’histoire et la grammaire, mais aussi le catéchisme, afin de conjurer toutes les pensées pécheresses. Les religieuses étaient connues pour punir les élèves avec des coups de règles, tout particulièrement si elles écrivaient avec leur main gauche, ce qui était considéré comme un signe du diable. Pendant des décennies les religieuses instruisirent diligemment leurs écolières catholiques et, doucement, sur les talons de la Seconde Guerre mondiale, le voisinage a commencé à changer. Le quartier du Red Light a commencé tranquillement à disparaître après que l’Armée canadienne ait ordonné sa fermeture parce que les soldats contractaient beaucoup trop d’infections sexuellement transmissibles et que cela mettait en danger l’effort global de guerre.

En 1968, le système d’éducation au Québec passa d’un système religieux à un plus laïque. Après 45 ans d’enseignement catholique à des écolières, les religieuses décidèrent de changer leur mission pour le travail social et l’engagement religieux. Elles remplacèrent  leurs habits de religieuse par des vêtements urbains et se mirent à travailler parmi les plus démunis. Deux d’entre elles continuèrent à enseigner à l’école, qui accueillait alors une nouvelle clientèle d’itinérants et de personnes dans le besoin. En 1978, les religieuses finirent par déménager pour enseigner au Collège Regina Assumpta sur le boulevard Gouin, laissant l’école pour filles Jeanne-Mance vide.

En parallèle, la Cinémathèque québécoise fut fondée en 1963 avec pour mission de « préserver et documenter l’héritage filmographique et télévisuel dans le but de le rendre accessible à un public sans cesse croissant et diversifié ». Elle accueillit une vaste collection qui comprend des dizaines de milliers de films, d’émissions de télévisions, d’affiches, de photos, de pièces d’équipement historiques, de scripts, de fichiers de production, de livres, de magazines, d’accessoires, de costumes et autres artefacts en lien  avec l’industrie du film.

En 1982, la Cinémathèque québécoise fit l’acquisition de l’ancienne école pour filles Jeanne-Mance et déménagea dans ses murs. De 1994 à 1997, le complexe fut entièrement repensé et agrandi par le cabinet d’architectes Saucier + Perrotte, gagnant du Prix du Gouverneur général pour l’architecture en 1999.

Tout semblait aller pour le mieux à la Cinémathèque québécoise jusqu’à ce que survienne un incident inexpliqué en 2005 et à la suite duquel de nombreux membres du personnel ont avoué se sentir profondément troublés.

En octobre 2005, le personnel de la Cinémathèque québécoise fut inquiété par un pic d’activités paranormales dans le bâtiment. À l’approche d’halloween, des observations étranges et inexpliquées ainsi que des phénomènes inexplicables devinrent de plus en plus fréquents. Un soir, alors qu’elle se trouvait dans l’une des salles de projection et qu’un film jouait, une jeune femme qui travaillait à la Cinémathèque québécoise comme contrôleuse de billets put observer entrer dans le cinéma le fantôme d’une petite fille, serrant une pile de livres scolaires. N’en croyant pas ses yeux, elle commença à enquêter auprès des autres membres du personnel pour savoir s’ils avaient eux aussi remarqué l’esprit d’une écolière. Le concierge qui travaillait à la Cinémathèque québécoise à ce moment-là confirma que le fantôme avait été repéré à plusieurs reprises au fil des ans, mais il n’avait aucune explication  quant à qui elle pourrait être, ni quant à la raison pour laquelle elle hantait l’ancienne école devenue Cinémathèque.

Les rumeurs de la hantise ont continué de circuler au fil des ans et, en mars 2015, le Journal 123 a rapporté que la Cinémathèque québécoise était l’un des cinq sites les plus hantés du Québec.

Le personnel qui travaille actuellement à la Cinémathèque québécoise ne semble pas au courant d’un fantôme qui hanterait présentement les lieux.  Interrogée, la réceptionniste de la Cinémathèque québécoise a dit, « ceux qui ont été témoins du fantôme ne travaillent plus ici et nous n’avons plus leurs coordonnées. » L’actuelle gardienne de la bibliothèque de films a ajouté : « je ne suis pas au courant d’une histoire de fantôme à la Cinémathèque. Le concierge n’est plus employé par la bibliothèque et je ne connais pas la contrôleuse de billet qui travaillait ici en 2005. » Toutes les autres tentatives pour recueillir de l’information sur les phénomènes de hantise auprès des membres du personnel actuels sont restées sans réponses.

Cependant, d’autres pistes de recherche se sont avérées plus fructueuses : l’histoire est expliquée en détail dans Histoires paranormales au Québec, un livre de contes fantomatiques et paranormaux compilés par Thomas-Charles Vachon et Éloïse Trinel.

En effet, dans le second chapitre intitulé « Le petit spectre de la Cinémathèque », les auteurs racontent toute l’histoire de ce fantôme.

Apparemment, le nom de la contrôleuse de billet était Kate et, le soir de l’incident paranormal, elle travaillait pour un festival de cinéma expérimental. Elle était assise dans une salle presque vide dans la section réservée pour le personnel et regardait la projection d’un film étrange. Kate était somnolente et commençait à sentir ses paupières se fermer. Elle était sur le point de s’assoupir quand elle remarqua une petite fille entrer dans le cinéma et qui serrait contre elle ce qu’elle pensa d’abord être le programme du festival. Kate murmura à la jeune fille de prendre un siège sans prendre la peine de vérifier son billet parce qu’elle ne voulait pas déranger les quelques cinéphiles qui regardaient le film. La petite fille ne fit pas attention à Kate. Interpellée, Kate lui fit un signe pour lui indiquer qu’elle devait pendre un siège. Encore une fois, il n’y eu aucune réaction. À ce moment le film expérimental devint très lumineux,  à l’écran apparu un effet de neige télévisuelle qui éblouit le cinéma. Kate remarqua que la lumière semblait se diffuser à travers la petite fille qui apparut alors comme fantomatique et transparente. Kate se dit qu’il s’agissait d’une illusion d’optique provoquée par le film et se frotta les yeux, mais la jeune fille fantomatique était toujours là.

Kate essaya de parler à la jeune fille, mais aucun mot ne sortit. Elle eut comme l’impression que sa bouche et son corps était devenus paralysés. Interloquée, elle ne pouvait que fixer avec horreur la petite fille. Soudain, l’image fantomatique commenca à disparaitre et la petite fille se précipita vers un mur avant de se volatiliser. La paralysie de Kate se calma instantanément. Sous le choc, elle cligna des yeux pour être sûre qu’elle avait bien le contrôle de son corps et fut soulagée de constater qu’elle pouvait à présent se déplacer.

Quand le film fut terminé, Kate qui était profondément perturbée par l’expérience qu’elle venait de vivre alluma les lumières et inspecta le cinéma. Était-elle en train de perdre la tête? Quand elle aborda le sujet avec une collègue proche, son amie lui dit de ne pas s’inquiéter et lui expliqua qu’il ne s’agissait pas là d’un incident isolé. Sa collègue raconta que depuis 1982, date à laquelle la Cinémathèque avait ouvert ses portes dans l’ancienne école pour filles Jeanne-Mance, le fantôme de l’écolière avait été aperçu à plusieurs occasions, mais uniquement dans la partie du bâtiment agrandie et rénovée, où l’ancienne école avait jadis existée. Selon le concierge qui travaillait là-bas, le fantôme de l’écolière avait toujours été vu serrant une pile de livres scolaires. Kate réalisa que ce n’était pas le programme du festival que la fille portait mais plutôt un tas de livres.

Au cours des semaines qui suivirent, Kate continua à chercher des réponses et entendit des rumeurs selon lesquelles la jeune fille serait morte dans un incendie qui avait eu lieu dans l’école pour filles Jeanne-Mance. Il y avait certaines spéculations selon lesquelles le feu aurait eu lieu dans une version plus ancienne de l’école, avant qu’elle n’ait été reconstruite dans le quartier du Red Light en 1922. Une théorie suggère que la jeune fille qui est décédée dans l’incendie était une si bonne étudiante qu’elle est retournée dans son corps de fantôme à la nouvelle école pour continuer son éducation, quoique ce fut d’une façon paranormale. La fermeture de l’école et la réorientation ultime en Cinémathèque québécoise ont dû échapper à la jeune fille car il est apparu que son fantôme a continué de hanter l’endroit.

Kate fit une découverte surprenante quelques jours plus tard. Alors qu’elle feuilletait une brochure que les employés utilisaient pour se laisser des notes entre eux, elle remarqua un croquis entre deux pages remplies de notes. En l’inspectant de plus près, elle fut stupéfaite de voir le dessin du fantôme d’une écolière dans le coin en bas à droite de la page. Gribouillé au stylo, le dessin fantasmagorique ressemblait comme deux gouttes d’eau au fantôme de la petite fille, jusque même le détail des livres scolaires. Ce qui était encore plus dérangeant était le fait que des immenses flammes remplissaient le reste de la page.

Kate supposa qu’il s’agissait là de l’un des croquis créés par un employé distrait qui aimait griffonner. Interrogé, l’homme expliqua que le dessin était le résultat d’une soudaine inspiration qu’il avait expérimenté. En effet, il n’avait jamais entendu ou vu le fantôme de la jeune fille aux livres scolaires, mais il fut poussé par une force mystérieuse à la dessiner – ainsi que les flammes – en détails. Quand Kate lui parla du fantôme et des rumeurs sur sa mort par le feu, son collègue fut profondément perturbé. Est-ce que le fantôme était entré dans son esprit et l’avait incité à le dessiner?

Kate ne rencontra plus jamais le fantôme de l’écolière, mais selon les auteurs de l’histoire, bien que longtemps après avoir quitté la Cinémathèque québécoise, elle n’aurait aucunement pu oublier sa rencontre étrange avec le paranormal cette nuit fatidique d’octobre 2005.

Personne ne sait s’il y a eu ou non des observations plus récentes du fantôme de l’écolière. Dans d’autres nouvelles possiblement en lien avec cette histoire, la Cinémathèque québécoise a récemment fait l’objet d’une série de scandales. Le 17 février 2016, le journal francophone La Presse a publié un article alléguant que le plus célèbre des réalisateurs au Québec, le regretté Claude Jutra, était un pédophile qui aurait agressé des enfants aussi jeune que six ans.

En 1987, la Cinémathèque québécoise nomma sa principale salle de cinéma « Salle Claude Jutra » en l’honneur de ce regretté cinéaste, ce qui encouragea les rumeurs à dire qu’elle serait maudite et lança un débat quant à savoir si elle devrait être rebaptisée avec un nom moins controversé. On ne sait pas si la Salle Claude Jutra serait la même salle de projection que celle où le fantôme de la jeune fille aurait été repéré en 2005.

Quel qu’en soit le cas, jusqu’à ce que l’écolière fantôme ne fasse une autre apparition à la Cinémathèque québécoise, il s’agit là d’un conte fantomatique qui continuera certainement à déconcerter les Montréalais en raison des mystères qui l’entourent.

HAUNTED NOUVELLES

Haunted Montreal a travaillé fort sur la planification de la programmation grand public de ses tours de fantômes et nous sommes heureux d’annoncer que tous les tours offerts au public le seront maintenant aussi bien en français qu’en anglais! Cette année, Griffintown hanté (« Haunted Griffintown ») et Le Mont hanté (« Haunted Mountain ») seront offerts dans les deux langues, en alternance le vendredi soir, à commencer par le mois de juin :

Vendredi 3 juin 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 10 juin  20h00 Le Mont hanté
Vendredi 17 juin 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 24 juin 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 1er juillet 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 8 juillet 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 15 juillet 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 22 juillet 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 29 juillet 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 5 août 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 12 août 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 19 août 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 26 août 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 2 septembre 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 9 septembre 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 15 septembre 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 23 septembre 20h00 Griffintown hanté
Vendredi 30 septembre 20h00 Le Mont hanté
Vendredi 7 octobre 20h00 Griffintown hanté

Des billets peuvent être réservés dans la section Circuits 2016.

Haunted Downtown  est en cours de révision avant traduction mais il reste toujours disponible pour des tours privés de 10 personnes ou plus (en anglais seulement pour le moment). Griffintown hanté et Le Mont hanté sont eux aussi disponibles pour des tours privés, en anglais et en français, sous réserve des disponibilités.

Haunted Montréal a également le plaisir d’annoncer une Promenade de Jane appelée Le quartier hanté du Red Light, le dimanche 8 mai à 14h00.

Les Promenades de Jane sont une opportunité pour quiconque de donner une visite guidée gratuite à pied dans un quartier de son choix et sur un sujet donné. La promenade de Jane Le quartier hanté du Red Light (en anglais) est une belle occasion pour Donovan King de partager avec les participants quelques récentes recherches. Les places étant limitées, les intéressés doivent impérativement s’enregistrer au Centre d’écologie de Montréal.

Enfin, nous invitons les clients qui auraient participé à un tour de fantômes à écrire un commentaire sur notre page TripAdvisor car cela s’avère très utile à Haunted Montréal pour la promotion de ses tours.

Pour ceux qui lisent le blogue et qui souhaiteraient rester à l’affût des dernières nouvelles et recevoir le 13 de chaque mois une nouvelle histoire de fantômes se rapportant à Montréal, veuillez-vous inscrire à notre liste d’envoi.

À venir le 13 mai : Théâtre du Nouveau Monde

Dans le nouveau pôle de divertissement de Montréal (le Quartier des Spectacles) est un ancien théâtre qui a changé plusieurs fois de mains et qui a été signalé comme hanté. Construit en 1912 sous le nom de Théâtre Gayety, il est actuellement connu sous le nom de Théâtre du Nouveau Monde et est l’un des lieux les plus populaires du Québec en matière de théâtre francophone. Selon divers propos rapportés, le bâtiment est hanté par plusieurs fantômes qui sont reconnus comme des fauteurs de trouble. Ont été reportés des échos mystérieux de bruits de pas désincarnés à travers le théâtre et dans le passé un siège anodin aurait refusé de se replier en position verticale, comme si quelqu’un était toujours assis dessus. Dans un autre exemple, lorsqu’un étudiant visiteur éteignit la lumière du théâtre fantôme contre la volonté du guide, un acteur est soudainement tombé de son toit et s’est blessé. Pour finir, un employé était si terrifié qu’alors qu’il travaillait seul une nuit il se sauva du théâtre, en laissant la porte ouverte. Bien que personne ne soit certain de qui hanterait le Théâtre du Nouveau Monde, il y a des spéculations selon lesquelles les fantômes pourraient inclure d’anciens clients et gestionnaires d’il y a longtemps et même l’esprit de la plus connue des stars de burlesque de Montréal, Lili St. Cyr!

Donovan King est historien, professeur et acteur professionnel. Fondateur de Haunted Montréal, il coordonne ses talents pour créer les meilleures histoires de fantômes possibles, que ce soit dans la qualité rédactionnelle ou dans la performance théâtrale. Donovan King détient un DEC en Interprétation théâtrale (Collège John Abbot), un Baccalauréat en arts appliqués (Arts dramatiques en éducation, Université Concordia), un Baccalauréat en éducation (Enseignement de l’histoire et de l’anglais, Université McGill) et une Maîtrise en arts appliqués (Études théâtrales, Université de Calgary).

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